De Anonyme

Bismillah Ar Rahman Ar Rahim,

Ya Rassoul Allah,

J’aimerais te connaître. J’aimerais t’écrire une lettre pétrie d’amour dans laquelle je te livrerais mon cœur.

J’aimerais être ton amie et que tu sois le mien.

J’aimerais t’aimer d’un amour que l’on n’impose pas mais qui s’impose avec la force de l’évidence qui est la sienne.

Je ne peux pas t’aimer ainsi. Pas encore. Des obstacles ont été dressés entre toi et moi, des voiles ont été tendus entre ton regard et le mien, par ceux qui clament que tu fus et qu’à la poussière tu t’en es retourné.

Mais je comprends que l’esprit ne meurt pas.

Je t’ai cherché dans les formes. Tu n’y étais pas. Je t’ai cherché dans la matière. Elle était vide de toi.

J’ai écouté le murmure de l’univers et j’ai enfin commencé à entendre ta voix.

Je ne peux encore tout à fait t’aimer comme il se doit, mais le secret de mon âme sait qu’un jour cela se produira. Car le véritable assoiffé se verra abreuver et je prie Dieu pour qu’il m’offre la grâce d’une soif inextinguible.

J’écris ces mots et les larmes de mon cœur roulent sur mes joues. Larmes de la douleur d’avoir égaré, dans le néant, une partie de soi.

J’écris ces mots et je demande à Dieu d’établir une connexion inébranlable entre moi et son Bien-Aimé, Toi.

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